mardi 18 octobre 2011

« L’éducation populaire, Monsieur, ils n’en ont pas voulu »


« L’éducation populaire, Monsieur, ils n’en ont pas voulu ». C’est dommage. L’éducation populaire c’est pourtant bien. L’éducation populaire avant, je ne connaissais pas. Je ne savais pas que lorsqu’on allait au cinéma, au théâtre, lorsqu’on participait à un débat ou qu’on allait à un concert, on recevait de l’éducation populaire. Et pourtant, existe-t-il deux mots plus savamment, plus harmonieusement, plus idéalement, plus politiquement collatéraux que ces deux mots-là ? Education et peuple. Education pour le peuple, éducation par le peuple.

« L’éducation populaire, Monsieur, ils n’en ont pas voulu », nous dit Franck Lepage. Dans un ouvrage éponyme à cette phrase de Christiane Faure, militante de la première heure de l'éducation populaire, Franck Lepage repart des origines de cette belle entreprise, la Libération, jusqu'au ministère de la culture de Malraux puis de Jacques Lang.

Je n'ai pas encore lu cette oeuvre, mais j'en ai bien envie maintenant que j'ai assisté à l'une dees conférences-gesticulées de l'auteur, réputées à juste titre pour leur intelligence, leur drôlerie et leur utilité publique et populaire.

Pour tout savoir de cette expérience, je ne peux que vous encourager à lire mon article publié sur Bakchich sur la conférence gesticulée consacrée à l'éducation.



 L’éducation populaire, Monsieur, ils n’en ont pas voulu, Franck Lepage. Editions du Cerisier, Cuesmes (Belgique), 2007, 112 pages, 8 euros.



in:  Big event little summary

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