Pas de haïku aujourd'hui mais une ballade.
Dernier jour du Paris Jazz Festival au Parc Floral de Vincennes et jour de chaleur. Balances, vibrations et répétitions. Les techniciens s'activent quand les premiers badauds ou les fous, les passionnés, les aficionados viennent s'installer pour réserver leur place. La meilleure, la plus près, celle où l'acoustique sera inviolable, incorrompue. Impression du soleil sur la rétine, fraîcheur des ombres embaumées, bourdonnements enivrants, cris, rires et casacades d'eau. Je profite de l'été à Paris pour éclabousser ce blog de merveilles.
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mercredi 1 août 2012
Sur un air de jazz [J-40]
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lundi 1 novembre 2010
Le Gloomy Monday de Maxime
Il est beau, il est brun, il a la plume directe et il ressemble à un acteur américain, dont il n'a assurément pas besoin d'envier le talent. Pour un Gloomy Monday exécuté au pied levé, Maxime a choisi d'évoquer le Music Evolution de Buckshot Lefonque (1997).
Angelina m'a dit de faire une petite bafouille pour aller avec la chanson. Moi, je suis d'avis que la mélodie, la basse, les arrangements et le texte se suffisent à eux-mêmes. Pour les non-anglophones et/ou fainéants, ça dit en gros : « Le Hip Hop se nourrit du Jazz, il en est une évolution naturelle, un prolongement indiscutable. Nier cet héritage, c'est faire montre d'une grande méconnaissance de la musique afro-américaine. »
Pour preuve, ce vers sans équivoque : « Calloway was a dope MC, you didn't know ? » (Calloway était un putain de MC, tu savais pas ?)
J'ai entendu ce morceau pour la première fois sur le plateau de Nulle Part Ailleurs. Le lendemain, j'achetais le disque, et depuis 12 ans, je l'écoute au moins une fois par jour. J'ai retrouvé le live à NPA il y a de ça quelques jours. J'espère que vous bougerez la tête au moins quelques minutes.
in: Gloomy monday
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mardi 19 octobre 2010
Beautiful lady
Voix douce, mais chaude, mais à peine voilée, mais si féminine, mais habitée par la détermination et le jazz. Manouche ou pas, surtout berbère, la lady got the blues dans le ventre, la poitrine et la gorge. Je ne sais pas vous, mais chez moi, quand Hindi Zahra chante, j'ai l'impression d'être inondée de soleil, de recevoir une pluie de fleurs.
Après un EP éponyme sorti en 2009, la féline Hindi Zahra a publié son premier album Handmade en janvier 2010. Une collection de romances chaloupées, de guitares enamourées, de sensualité, de féminité, de gravité qui donnent envie de s'alanguir et de profiter de l'air de temps.
in: Gloomy tuesday
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lundi 19 juillet 2010
Hail from ma discothèque (3)
Dans ma discothèque, cette semaine, je suis tombée sur un CD qui regroupait les BO de deux films mis en musique par Art Blakey et ses Jazz Messengers. Des femmes disparaissent d'Edouard Molinaro et Les Tricheurs de Marcel Carné, film culte pour la génération pré-sixties.

Pas vu le premier qui évoque (déjà) les réseaux de prostitution internationaux avec Robert Hossein et Magali Noël mais le deuxième est bien sûr incontournable, même s'il a un peu (beaucoup) vieilli. Les deux films datent de 1958.
Je ne suis pas une grande connaisseuse de jazz, ni même connaisseuse tout court, mais j'adore écouter quand je tombe dessus. Et il se trouve que nombre de films des années 50-60 ont flirté avec cette musique. La BO reste, à mon avis, l'un des moyens idéaux pour s'initier à un genre musical qu'on ne connaît pas.
in: Gloomy monday

Pas vu le premier qui évoque (déjà) les réseaux de prostitution internationaux avec Robert Hossein et Magali Noël mais le deuxième est bien sûr incontournable, même s'il a un peu (beaucoup) vieilli. Les deux films datent de 1958.
Je ne suis pas une grande connaisseuse de jazz, ni même connaisseuse tout court, mais j'adore écouter quand je tombe dessus. Et il se trouve que nombre de films des années 50-60 ont flirté avec cette musique. La BO reste, à mon avis, l'un des moyens idéaux pour s'initier à un genre musical qu'on ne connaît pas.
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